HELL: Enfer et damnation! Qu'allons-nous faire?
GIGI: *Il est évident qu'attendre le printemps serait ma foi plutôt long. Et probablement fatidique à ce joli Ringo*
HELL: Gigi, retiens tes élans de groupie. Hayde, dans quel état est le skidoo?
HAYDE: Nous n'en avons pas, monsieur.
HELL: Enfer et damnation!
HAYDE: Surveillez votre langage, monsieur.
HELL: En effet, Hayde, en effet. Je dois me contrôler. Pense Jack, pense... ah je sais. Nous pourrions rester ici et inventer une machine à voyager dans le temps. Pas grave si l'échéancier passe, car nous n'aurions qu'à revenir dans le temps ensuite.
HAYDE: Si je puis me permettre monsieur, ça prendra du temps, et monsieur McCartney ne vous reconnaîtra pas quand vous irez à son aide. Ceci pourrait provoquer de désagréables quiproquos.
HELL: Vous avez raison. Il ne nous reste plus qu'un seul choix. Hayde, le téléphone.
HAYDE: Voilà monsieur.
HELL: Composez le numéro de mon jeune ami esquimau Piotr Szchuk.
HAYDE: Ils préfèrent l'appelation inuit à esquimau, monsieur.
GIGI: *Assez de sémantique Hayde, nous devons voler au secours de ce beau Ringo!*
HELL: Faites, Hayde.
HAYDE: Voilà, monsieur.
HELL: Piotr. C'est Jack. Nous avons besoin de toi tout de suite. Tu viens? Merci.
GIGI: *Qui est ce Piotr Szchuk?*
HELL: Sa mère est esquimau
HAYDE: Inuit, monsieur
HELL: et son père est estonien. C'est le pilote de brousse le plus célèbre de l'Abitibi. Il a fait partie pendant la guerre de l'Escouade des Maringouins Purulents. Cette escadre a rendu de fiers services dans la bataille des Iles Faroe. Son Sopwith Camel a terrorisé des légions entières de Luftwaffe.
HAYDE: Monsieur, il n'y avait plus de Sopwith Camel pendant la guerre.
HELL: Lui en avait un. Il préférait se battre à l'ancienne.
HAYDE: Et vous aviez dit tout à l'heure que c'était votre jeune ami Szchuk. Mais s'il a combattu pendant la guerre, il ne doit pas être si jeune, monsieur.
HELL: Que vous êtes contrariant ce soir Hayde. Il est jeune de coeur, voilà, tout.
HAYDE: Tout s'explique, monsieur.
HELL: En effet. Et vous Hayde, où étiez-vous pendant la guerre?
HAYDE: Je servais avec les forces du Marquis de Greenbellsworthydingle, monsieur.
HELL: Je vois. Ah, je crois entendre un bruit de moteur.
GIGI: *Il saura se poser dans cette tempête?*
HELL: Gigi, Szchuk s'est déjà posé en pleine tempête sur un glacier en pente au travers d'un troupeau de rennes en Laponie septentrionale sous le Soleil de minuit et ce, le jour de Noël alors qu'il avait une buche de Noël sur les genoux, un cadeau pour sa douce à la main et un petit verre dans le nez. Comparer à ça, notre banale météo abitibienne n'est qu'un vague mistral.
HAYDE: Ses péripéties me semblent follement intéressantes. Comment avez-vous connu cet intriguant pilote?
HELL: Lors d'une aventure précédente. Nous devions nous poser en catimini sur un lac... Toute une histoire *1*
HAYDE: J'aimerais l'entendre un jour, monsieur.
HELL: Possible, mais pas tout de suite. Notre avion nous attend.
GIGI: *Un Sopwith Camel?*
HELL: Mais non Gigi, le Camel est un monoplace. C'est un Bristol Beaufighter.
HAYDE: Monsieur, le Bristol Beaufighter est biplace.
HELL: Votre savoir sur l'aéronautique britannique est implacable, Hayde. Mais Szchuk a modifié le sien.
HAYDE: Je vois, monsieur.
HELL: En route.
-- Quelques heures plus tard, au-dessus de Montréal --
SZCHUK: Je vous laisse ici! Vous pourrez prendre un avion à Dorval vers New York.
HELL: Merci Piotr. Tu es un allié précieux.
SZCHUK: Allez, descendez.
HELL: Euh... tu ne préfères pas te poser d'abord?
SZCHUK: Si je pose cet avion à Dorval, ils vont le saisir... une vague histoire de surplus militaire, de désarmement. Tu sais comment sont les fonctionnaires, Jack. Allez, descendez, les Beatles vous attendent.
GIGI: *Où sont les parachutes?*
HELL: Parachutes... quels parachutes?
--------
*1* Voir Jack Hell et le Lac aux Crapets, disponible chez tout bon libraire.
30 juin 2008
31 mai 2008
Les Étoiles Mystérieuses (chapitre 1)
9 février 1964, Château de Mont-LaSarre (en Abitibi pour les incultes)
JACK HELL: Vite Hayde, amenez les crottes de fromage et la caisse de Dow, nous allons manquer les cérémonies de clôture des Jeux Olympiques d'Innsbruck.
MISTER HAYDE: Mais Monsieur, ce soir les Beatles sont au Ed Sullivan Show, ne devrions nous pas les regarder, j'ai entendu dire que c'est le phénomène de l'heure en Grande-Bretagne. Qui plus est, le Canada n'a que remporté 3 médailles aux Jeux Olympiques d'hiver cette année (1 de chaque métal) donc je crois que la cérémonie ne sera pas aussi intéressante que le Ed Sullivan Show, Monsieur.
HELL: Bon d'accord Hayde, ce que vous pouvez être rabat-joie quand vous voulez... Amenez quand même les crottes au fromage et la caisse de Dow que je passe au moins un semi-bon moment...
HAYDE: Bien Monsieur. Dois-je également en donner à Gigi, Monsieur?
HELL: Faites, Hayde, faites.
GIGI: *Par ici les bonnes calories nutritives... ah ça me rappelle St-Thomas-Didyme en 1963, quel été avions-nous eu... crunch crunch crunch, beurrrrrrrrrppppppppppp!!!*
HELL: Gigi, peux-tu manger silencieusement, j'essaie de faire semblant d'écouter la télé. Hayde, allumez le décodeur que l'on comprenne ce qu'ils disent... ils parlent en anglais et les lecteurs n'y pigent probablement rien (moi bien sûr je n'ai aucun problème puisque je suis fluant dans plus de 2 langues et dialectes, y compris le Français et le Chicoutimien, là là).
HAYDE: Voilà Monsieur.
(moment télévisuel historique même si on ne le sais pas encore à ce moment-là)
ED SULLIVAN: Et voici, les Beatles!
LES BEATLES:
ED SULLIVAN (après les conneries d'usage): C'était les Beatles!
FOULE EN LIESSE: WAAAAAAAAAAAAAAAAAA................ John, je te veux!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAA................ Paul, marie-moi!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAAAAAAAAA......... George, récure-moi la gorge!!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAAAA........ Ringo, j'ai 16 ans, je suis belle et je suis à toi!!!!!!!!!
(les Beatles sortent de scène)
JOHN: Tout un show les amis! J'ai fait du lip sync le 3/4 du temps et personne ne s'en est rendu compte.
PAUL: Non, ils étaient juste heureux de ne pas entendre ta voix. Une chance que je t'aide à écrire tes tounes, ça les rend plus joyeuses. À t'écouter faudrait parler de paix et de ton âme torturée tout le temps.
JOHN: Ah, ta yeule Paul! J'écris la moitié de ton stuff quétaine extra-guimauve trempée dans le sirop de sucre à la crème faque écrase.
GEORGE: On se calme les amis.
PAUL: Je faisais juste le taquiner. C'est pas comme si je menaçais de quitter le groupe pour faire un album solo.
RINGO: Regardez-moi faire une face loufoque.
JOHN: Ah Ringo, j'aime ça quand tu fais cette face-là.
PAUL: Moi aussi, ça me réconcilie avec la vie et avec John.
(à ce moment un petit garçon âgé de 5 ans plus ou moins quelques minutes s'approche de Ringo et lui tend un papier)
RINGO: Tu veux un autographe, petit? Quel est ton nom?
PETIT: Je m'appelle Val Kilmer, monsieur, et je veux faire Simon Templar dans un film d'un ennui mortel quand je serai grand. Mais avant, je dois vous donner ce papier si jeu veux que le monsieur avec un imperméable et un chapeau qui cache son visage me donne des outils en chocolat et des framboises en jujube. Salut!
(il donne le papier à Ringo et s'en va sans aucun scrupule)
RINGO: Hé les mecs, écoutez ça:
"Chers George, John, Paul et Ringo,
j'ai bien aimé votre prestation ce soir au Ed Sullivan Show.
C'est seulement dommage que ce soit probablement votre dernière prestation.
Si vous ne me versez pas mille millions de mille livres sterling, je devrai vous tuer les uns après les autres (ou tous ensemble selon mon humeur du moment) puis exposer tous vos petits secrets dans un livre qui se vendra à prix d'or.
Amenez-moi l'argent en petite coupure où vous savez.
Ça vous apprendra à avoir profité de moi au moment où j'étais le plus vulnérable puis de m'avoir oublié comme un vieille chaussette!
- Le 5e Beatles mais pas Pete Best (ni Stu Sutcliffe vu que y'é mort)"
JOHN: Nom d'une cocotte-minute! Qu'allons-nous faire?
PAUL: J'ai entendu dire qu'il y avait un fameux détective privé-aventurier quelque part dans la lointaine contrée du Canada. Appelons-le!
(retour au Château de Mont-LaSarre)
TÉLÉPHONE: Drelin drelin.
HAYDE: Bonsoir, à qui ai-je l'honneur, Monsieur.
PAUL: Paul McCartney des Beatles. Pourrais-je parler à un certain Jack Hell?
GIGI (qui écoute au téléphone même si c'est vraiment impoli): *Paul McCartney!!! Avoir des cordes vocales, je crois que je crierais comme une groupie hystérique!*
HAYDE: C'est pour vous, Monsieur. C'est Monsieur McCartney des Beatles.
HELL: Oui allô... oui, j'ai bien vu votre prestation. Très bonne d'ailleurs, je n'ai presque pas dormi pendant... Quoi, des menaces à votre endroit! Vous me donnez carte blanche pour retrouver celui qui vous fait chanter... Vous rejoindre à votre hôtel... J'arrive tout de suite. Hayde, nous avons des Beatles à aller sauver et un pas fin à retrouver. Vite, nous devons partir pour New York.
HAYDE: Mais la voiture a 2 pneus de crevés, le moteur est à moitié démonté, la batterie est à terre, nous n'avons plus de traction aid et il y a une immense tempête de neige dehors, Monsieur.
HELL: Enfer et damnation! Qu'allons-nous faire?
JACK HELL: Vite Hayde, amenez les crottes de fromage et la caisse de Dow, nous allons manquer les cérémonies de clôture des Jeux Olympiques d'Innsbruck.
MISTER HAYDE: Mais Monsieur, ce soir les Beatles sont au Ed Sullivan Show, ne devrions nous pas les regarder, j'ai entendu dire que c'est le phénomène de l'heure en Grande-Bretagne. Qui plus est, le Canada n'a que remporté 3 médailles aux Jeux Olympiques d'hiver cette année (1 de chaque métal) donc je crois que la cérémonie ne sera pas aussi intéressante que le Ed Sullivan Show, Monsieur.
HELL: Bon d'accord Hayde, ce que vous pouvez être rabat-joie quand vous voulez... Amenez quand même les crottes au fromage et la caisse de Dow que je passe au moins un semi-bon moment...
HAYDE: Bien Monsieur. Dois-je également en donner à Gigi, Monsieur?
HELL: Faites, Hayde, faites.
GIGI: *Par ici les bonnes calories nutritives... ah ça me rappelle St-Thomas-Didyme en 1963, quel été avions-nous eu... crunch crunch crunch, beurrrrrrrrrppppppppppp!!!*
HELL: Gigi, peux-tu manger silencieusement, j'essaie de faire semblant d'écouter la télé. Hayde, allumez le décodeur que l'on comprenne ce qu'ils disent... ils parlent en anglais et les lecteurs n'y pigent probablement rien (moi bien sûr je n'ai aucun problème puisque je suis fluant dans plus de 2 langues et dialectes, y compris le Français et le Chicoutimien, là là).
HAYDE: Voilà Monsieur.
(moment télévisuel historique même si on ne le sais pas encore à ce moment-là)
ED SULLIVAN: Et voici, les Beatles!
LES BEATLES:
♫ Oh oui, j'vais t'dire kekchose
Que j'veux que tu comprennes
Et quand, je te dis cette chose
Je veux t'pogner la... main! ♫
(qui a pensé que ça finirait par un mot commençant par gr et finissant par aine... ce que vous avez l'esprit mal tourné... faites plutôt vos devoirs et vos leçons et brossez-vous les dents bande de chenapans et que je ne vous y reprenne plus)
ED SULLIVAN (après les conneries d'usage): C'était les Beatles!
FOULE EN LIESSE: WAAAAAAAAAAAAAAAAAA................ John, je te veux!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAA................ Paul, marie-moi!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAAAAAAAAA......... George, récure-moi la gorge!!!!!!!!!! WAAAAAAAAAAAAAA........ Ringo, j'ai 16 ans, je suis belle et je suis à toi!!!!!!!!!
(les Beatles sortent de scène)
JOHN: Tout un show les amis! J'ai fait du lip sync le 3/4 du temps et personne ne s'en est rendu compte.
PAUL: Non, ils étaient juste heureux de ne pas entendre ta voix. Une chance que je t'aide à écrire tes tounes, ça les rend plus joyeuses. À t'écouter faudrait parler de paix et de ton âme torturée tout le temps.
JOHN: Ah, ta yeule Paul! J'écris la moitié de ton stuff quétaine extra-guimauve trempée dans le sirop de sucre à la crème faque écrase.
GEORGE: On se calme les amis.
PAUL: Je faisais juste le taquiner. C'est pas comme si je menaçais de quitter le groupe pour faire un album solo.
RINGO: Regardez-moi faire une face loufoque.
JOHN: Ah Ringo, j'aime ça quand tu fais cette face-là.
PAUL: Moi aussi, ça me réconcilie avec la vie et avec John.
(à ce moment un petit garçon âgé de 5 ans plus ou moins quelques minutes s'approche de Ringo et lui tend un papier)
RINGO: Tu veux un autographe, petit? Quel est ton nom?
PETIT: Je m'appelle Val Kilmer, monsieur, et je veux faire Simon Templar dans un film d'un ennui mortel quand je serai grand. Mais avant, je dois vous donner ce papier si jeu veux que le monsieur avec un imperméable et un chapeau qui cache son visage me donne des outils en chocolat et des framboises en jujube. Salut!
(il donne le papier à Ringo et s'en va sans aucun scrupule)
RINGO: Hé les mecs, écoutez ça:
"Chers George, John, Paul et Ringo,
j'ai bien aimé votre prestation ce soir au Ed Sullivan Show.
C'est seulement dommage que ce soit probablement votre dernière prestation.
Si vous ne me versez pas mille millions de mille livres sterling, je devrai vous tuer les uns après les autres (ou tous ensemble selon mon humeur du moment) puis exposer tous vos petits secrets dans un livre qui se vendra à prix d'or.
Amenez-moi l'argent en petite coupure où vous savez.
Ça vous apprendra à avoir profité de moi au moment où j'étais le plus vulnérable puis de m'avoir oublié comme un vieille chaussette!
- Le 5e Beatles mais pas Pete Best (ni Stu Sutcliffe vu que y'é mort)"
JOHN: Nom d'une cocotte-minute! Qu'allons-nous faire?
PAUL: J'ai entendu dire qu'il y avait un fameux détective privé-aventurier quelque part dans la lointaine contrée du Canada. Appelons-le!
(retour au Château de Mont-LaSarre)
TÉLÉPHONE: Drelin drelin.
HAYDE: Bonsoir, à qui ai-je l'honneur, Monsieur.
PAUL: Paul McCartney des Beatles. Pourrais-je parler à un certain Jack Hell?
GIGI (qui écoute au téléphone même si c'est vraiment impoli): *Paul McCartney!!! Avoir des cordes vocales, je crois que je crierais comme une groupie hystérique!*
HAYDE: C'est pour vous, Monsieur. C'est Monsieur McCartney des Beatles.
HELL: Oui allô... oui, j'ai bien vu votre prestation. Très bonne d'ailleurs, je n'ai presque pas dormi pendant... Quoi, des menaces à votre endroit! Vous me donnez carte blanche pour retrouver celui qui vous fait chanter... Vous rejoindre à votre hôtel... J'arrive tout de suite. Hayde, nous avons des Beatles à aller sauver et un pas fin à retrouver. Vite, nous devons partir pour New York.
HAYDE: Mais la voiture a 2 pneus de crevés, le moteur est à moitié démonté, la batterie est à terre, nous n'avons plus de traction aid et il y a une immense tempête de neige dehors, Monsieur.
HELL: Enfer et damnation! Qu'allons-nous faire?
04 mai 2008
Les Étoiles Mystérieuses (ze preview)
9 février 1964, New York, New York.Les Beatles font un malheur au Ed Sullivan Show. Devant 73 millions de fans, Ringo, George, John et Paul jouent I Want to Hold Your Hand. Le paysage de la musique ne sera plus jamais le même. Au grand déplaisir de certains... car la prochaine aventure de Jack Hell soulèvera un pan tenu secret de cette histoire. À leur sortie de scène, un mystérieux inconnu donne une lettre à Ringo. Cette lettre signée "le cinquième Beatle, mais pas Pete Best" est un tissu de menaces à l'endroit des Fab Four.
Qui a écrit ce message? Qui peut en vouloir aux gentils Beatles qui sont encore bien propres et fins et qui n'ont pas encore écrit leurs tounes de gourous hindous? Qui est le mystérieux cinquième Beatle? Et qu'est-ce qu'un jeune garçon de 5 ans nommé Val Kilmer promis à un brillant avenir comme interprète de Batman a à voir là-dedans?
Retrouvez Jack Hell, Mister Hayde et Gigi, leur sangsue sensuelle, pour tout élucider dans: Les Étoiles Mystérieuses.
(image par MonsieurM, en hommage à Hergé et aux Beatles, sans vouloir briser aucun copyright ou offenser personne, au contraire, on a un immense respect pour leur oeuvre.)
03 mai 2008
L'Affaire PFK (chapitre 10 et accessoirement dernier)
HELL: (en dégainant son fidèle Ludger) Sale cabot!
BRETT: Non!!!!!! Tu as tué Cookie!!!!!!! Tu va me le payer Jack!
HAYDE: Pas tant que je pourrais l'en empêcher, monsieur.
Hayde offre donc à l'infâme Brett Hell un bonne paire de baffes ainsi qu'une de ses savates javanaises, célèbres dans tout le Notthinghamshire. Ce dernier se tort évidemment de douleur et nos héros prennent la fuite sans plus attendre (après tout, ça fait 3 épisodes qu'ils essaient de s'enfuir, il est temps qu'ils réussissent).
HELL: Enfin débarassé de mon embarrassant frérôt! Vite Hayde, alertons les médias afin que ce complot diabolique soit mis à jour.
HAYDE: C'est une bonne idée, monsieur. Or, où allons-nous trouver un journaliste crédible à Ayer's Cliff, monsieur.
HELL: C'est vrai... il faudrait créer un évènement quelconque pour attirer le gratin journalistique. Ah je l'ai, faisons passer le mot que la Sainte-Vierge est apparu à 3 bergers de ce pittoresque village!
HAYDE: Ça a déjà été fait à Fatima, monsieur.
HELL: Alors organisons un concert-bénéfice avec Sting et Bono pour venir en aide aux Africains.
HAYDE: Sting n'a que 12 ans et Bono, 3 ans et, qui plus est, les 2 sont absolument inconnus, monsieur. (Hayde a une connaissance tellement vaste qu'il connait l'histoire des gens futurement célèbres. Hell lui ne dit que des noms au hasard en espérant que ça se peuvent, puisse, peut... enfin que c'est possible)
HELL: Alors il faudrait un évènement inusité... mais lequel...
À ce moment, sorti de nulle part (probablement du Zoo de Granby) un pingouin surgit à une vitesse normale pour un pingouin moyen.
PINGOUIN: Pak, pak, pak, pak, pak, parc aquatique!
HAYDE: Voilà qui est inusité, monsieur. Oh, regardez dans les branchages monsieur. Un journaliste, monsieur.
JOURNALISTE, MONSIEUR... non juste JOURNALISTE: Oh bin, oh bin! Un pingouin qui parle! Ça ferait toute une publicité, foi d'Yvan Lafouine (ça c'est mon nom), journaliste à La Tribune.
HELL: Monsieur Lafouine, nous avons un scoop pour vous. Nous avons trouvé le meurtrier du Colonel Sanders! Il s'agit de nul autre que Brett Hell, mon frère jumeau et ex-ministre meurtrier de bûcherons sous Duplessis.
LAFOUINE: Racontez-moi tout en détail (ce que Jack Hell, Mr Hayde et bien sûr Gigi firent avec joie et empressement). Wow, avec ça, on tue la une! (et à moi le gros cash sale, la gloire, la fortune et les pucelles de 25 ans rouquines)
(le lendemain, alors que Jack Hell et Mr Hayde lisent le journal)
LA TRIBUNE (1er décembre 1963)
DERNIÈRE HEURE: BRETT HELL ACHÈTE LA TRIBUNE
En effet, hier le journal La Tribune a été acheté par Brett Hell, ex-grand ministre et principal conseiller de Maurice Duplessis. Monsieur Hell a l'intention de faire de La Tribune un grand journal et il s'est allié avec plusieurs magnats des médias pour y parvenir. Cette transaction ne vise absolument pas à cacher de scandale et n'est absolument pas lié au congédiement d'Yvan Lafouine, notre journaliste affectés aux faits divers dans la région d'Ayer's Cliff ouest. Et en passant, le Colonel Sanders a été tué par le Professeur Plum avec le wrench dans le living room et ce purement gratuitement, de même, pour aucune raison et surtout pas pour le faire taire parce qu'il en savait trop.
HELL: Ah le traitre! Il a acheté La Tribune et s'est fait de puissants alliés dans les médias. Nous ne pourrons jamais révéler ses sombres desseins pour l'instant, personne ne nous croirais.
HAYDE: Nous le coincerons bien dans une prochaine aventure, monsieur. Sur ce, où est donc la maison de Madame Bignipples... monsieur...
BRETT: Non!!!!!! Tu as tué Cookie!!!!!!! Tu va me le payer Jack!
HAYDE: Pas tant que je pourrais l'en empêcher, monsieur.
Hayde offre donc à l'infâme Brett Hell un bonne paire de baffes ainsi qu'une de ses savates javanaises, célèbres dans tout le Notthinghamshire. Ce dernier se tort évidemment de douleur et nos héros prennent la fuite sans plus attendre (après tout, ça fait 3 épisodes qu'ils essaient de s'enfuir, il est temps qu'ils réussissent).
HELL: Enfin débarassé de mon embarrassant frérôt! Vite Hayde, alertons les médias afin que ce complot diabolique soit mis à jour.
HAYDE: C'est une bonne idée, monsieur. Or, où allons-nous trouver un journaliste crédible à Ayer's Cliff, monsieur.
HELL: C'est vrai... il faudrait créer un évènement quelconque pour attirer le gratin journalistique. Ah je l'ai, faisons passer le mot que la Sainte-Vierge est apparu à 3 bergers de ce pittoresque village!
HAYDE: Ça a déjà été fait à Fatima, monsieur.
HELL: Alors organisons un concert-bénéfice avec Sting et Bono pour venir en aide aux Africains.
HAYDE: Sting n'a que 12 ans et Bono, 3 ans et, qui plus est, les 2 sont absolument inconnus, monsieur. (Hayde a une connaissance tellement vaste qu'il connait l'histoire des gens futurement célèbres. Hell lui ne dit que des noms au hasard en espérant que ça se peuvent, puisse, peut... enfin que c'est possible)
HELL: Alors il faudrait un évènement inusité... mais lequel...
À ce moment, sorti de nulle part (probablement du Zoo de Granby) un pingouin surgit à une vitesse normale pour un pingouin moyen.
PINGOUIN: Pak, pak, pak, pak, pak, parc aquatique!
HAYDE: Voilà qui est inusité, monsieur. Oh, regardez dans les branchages monsieur. Un journaliste, monsieur.
JOURNALISTE, MONSIEUR... non juste JOURNALISTE: Oh bin, oh bin! Un pingouin qui parle! Ça ferait toute une publicité, foi d'Yvan Lafouine (ça c'est mon nom), journaliste à La Tribune.
HELL: Monsieur Lafouine, nous avons un scoop pour vous. Nous avons trouvé le meurtrier du Colonel Sanders! Il s'agit de nul autre que Brett Hell, mon frère jumeau et ex-ministre meurtrier de bûcherons sous Duplessis.
LAFOUINE: Racontez-moi tout en détail (ce que Jack Hell, Mr Hayde et bien sûr Gigi firent avec joie et empressement). Wow, avec ça, on tue la une! (et à moi le gros cash sale, la gloire, la fortune et les pucelles de 25 ans rouquines)
(le lendemain, alors que Jack Hell et Mr Hayde lisent le journal)
LA TRIBUNE (1er décembre 1963)
DERNIÈRE HEURE: BRETT HELL ACHÈTE LA TRIBUNE
En effet, hier le journal La Tribune a été acheté par Brett Hell, ex-grand ministre et principal conseiller de Maurice Duplessis. Monsieur Hell a l'intention de faire de La Tribune un grand journal et il s'est allié avec plusieurs magnats des médias pour y parvenir. Cette transaction ne vise absolument pas à cacher de scandale et n'est absolument pas lié au congédiement d'Yvan Lafouine, notre journaliste affectés aux faits divers dans la région d'Ayer's Cliff ouest. Et en passant, le Colonel Sanders a été tué par le Professeur Plum avec le wrench dans le living room et ce purement gratuitement, de même, pour aucune raison et surtout pas pour le faire taire parce qu'il en savait trop.
HELL: Ah le traitre! Il a acheté La Tribune et s'est fait de puissants alliés dans les médias. Nous ne pourrons jamais révéler ses sombres desseins pour l'instant, personne ne nous croirais.
HAYDE: Nous le coincerons bien dans une prochaine aventure, monsieur. Sur ce, où est donc la maison de Madame Bignipples... monsieur...
08 mars 2008
L'Affaire PFK (chapitre 9)
HELL: Mais... mais qui êtes vous.
ANATOLI KARABINE: Je suis Anatoli Karabine.
HAYDE: Le frère d'Anna Karabine?
ANATOLI: Non. Son père.
HELL: Et que nous voulez-vous? C'est pas que je veux être désagréable, mais l'usine va comme exploser dans les plus brefs délais.
ANATOLI: Tant mieux. Ce ne sera pas une grosse perte. Mais je dois récupérer quelque chose.
HELL: Et quoi donc?
ANATOLI: Aviez-vous que ma fille portait un pendentif?
HELL: Maintenant que vous le dites...
HAYDE: Et vous avez arrêté Monsieur Hell, Gigi et moi-même pour vous aider à récupérer ce bijou?
ANATOLI: Ce bijou a un double fond. Et dans la partie secrète de cache la clé secrète du placard à balais du cosmodrôme de Baikounour au Kazakhstan.
HELL: Vous ne pouvez pas simplement vous acheter un autre balai?
ANATOLI: Non non vous ne comprenez pas. Dans ce placard à balais, il y a une moppe a double fond.
HELL: Laissez-moi deviner. Elle contient une clé.
ANATOLI: Si. Celle du cabanon. Et dans ce cabanon, il y a une tondeuse à gazon.
HELL: À double-fond... si c'est pas le principe de la poupée russe ça...
GIGI: *Poupée russe... ça ferait un excellent nom de téléroman ça*
ANATOLI: Vous êtes très fort monsieur Hell. Cette tondeuse contient effectivement une clé qui ouvre... je ne peux pas vous le dire. C'est top-secret.
HELL: C'est pas grave. De façon ça ne peut être qu'une chose.
ANATOLI: Quoi donc?
HELL: La clé de la Lada du directeur du site de lancement.
ANATOLI: Vous êtes très fort monsieur Hell. Comment avez-vous deviné?
HELL: C'est très simple. Parce que vous êtes en train de me raconter un cordial mensonge, et que vous allez acquiescer à tout ce que je dis?
ANATOLI: Comment?
HELL: Anna ne portait pas de pendentif. Gigi qui a plongé dans les cuves et qui a vu son cadavre, tout magnifique qu'il soit, vient de me le confirmer en me le sussurant à l'oreille.
ANATOLI: Il... il a été enlevé par ses ravisseurs, voilà tout.
HELL: Non. Elle n'en avait pas. Vous mentez, monsieur Karabine. Si vous êtes réellement monsieur Karabine... moi, je crois que vous êtes un sinistre sbire comédien à l'emploi de mon frère Brett dont le but est de nous retarder le plus longtemps possible dans les sordide but de nous faire périre en ces murs.
HAYDE: Félicitation monsieur?
HELL: Pour avoir démasqué le complot?
HAYDE: Non monsieur. Pour avoir utilisé les mots sordide et sbire dans la même discussion. Voilà des mots qui sont si souvent négligés par la jeunesse moderne. Il ne manquerait qu'une utilisation du subjonctif plus que parfait et votre maîtrise de la langue sera parfaite.
HELL: J'y veillerai, Hayde. En attendant, neutralisez ce triste individu.
HAYDE: Avec plaisir. Haaayyyyyya, monsieur!
Et d'un brillant coup de savate, il neutralisa cet homme qui se faisait passer pour un russe.
GIGI: *Puis-je suggérer que nous partions maintenant? La foire de Dayton n'est peut-être pas terminée, peut-être pourrons nous voir la fin du discours de ce jeune politicien d'avenir, George H. Bush*
Et c'est à ce moment qu'un grondement menaçant se fit entendre...
ANATOLI KARABINE: Je suis Anatoli Karabine.
HAYDE: Le frère d'Anna Karabine?
ANATOLI: Non. Son père.
HELL: Et que nous voulez-vous? C'est pas que je veux être désagréable, mais l'usine va comme exploser dans les plus brefs délais.
ANATOLI: Tant mieux. Ce ne sera pas une grosse perte. Mais je dois récupérer quelque chose.
HELL: Et quoi donc?
ANATOLI: Aviez-vous que ma fille portait un pendentif?
HELL: Maintenant que vous le dites...
HAYDE: Et vous avez arrêté Monsieur Hell, Gigi et moi-même pour vous aider à récupérer ce bijou?
ANATOLI: Ce bijou a un double fond. Et dans la partie secrète de cache la clé secrète du placard à balais du cosmodrôme de Baikounour au Kazakhstan.
HELL: Vous ne pouvez pas simplement vous acheter un autre balai?
ANATOLI: Non non vous ne comprenez pas. Dans ce placard à balais, il y a une moppe a double fond.
HELL: Laissez-moi deviner. Elle contient une clé.
ANATOLI: Si. Celle du cabanon. Et dans ce cabanon, il y a une tondeuse à gazon.
HELL: À double-fond... si c'est pas le principe de la poupée russe ça...
GIGI: *Poupée russe... ça ferait un excellent nom de téléroman ça*
ANATOLI: Vous êtes très fort monsieur Hell. Cette tondeuse contient effectivement une clé qui ouvre... je ne peux pas vous le dire. C'est top-secret.
HELL: C'est pas grave. De façon ça ne peut être qu'une chose.
ANATOLI: Quoi donc?
HELL: La clé de la Lada du directeur du site de lancement.
ANATOLI: Vous êtes très fort monsieur Hell. Comment avez-vous deviné?
HELL: C'est très simple. Parce que vous êtes en train de me raconter un cordial mensonge, et que vous allez acquiescer à tout ce que je dis?
ANATOLI: Comment?
HELL: Anna ne portait pas de pendentif. Gigi qui a plongé dans les cuves et qui a vu son cadavre, tout magnifique qu'il soit, vient de me le confirmer en me le sussurant à l'oreille.
ANATOLI: Il... il a été enlevé par ses ravisseurs, voilà tout.
HELL: Non. Elle n'en avait pas. Vous mentez, monsieur Karabine. Si vous êtes réellement monsieur Karabine... moi, je crois que vous êtes un sinistre sbire comédien à l'emploi de mon frère Brett dont le but est de nous retarder le plus longtemps possible dans les sordide but de nous faire périre en ces murs.
HAYDE: Félicitation monsieur?
HELL: Pour avoir démasqué le complot?
HAYDE: Non monsieur. Pour avoir utilisé les mots sordide et sbire dans la même discussion. Voilà des mots qui sont si souvent négligés par la jeunesse moderne. Il ne manquerait qu'une utilisation du subjonctif plus que parfait et votre maîtrise de la langue sera parfaite.
HELL: J'y veillerai, Hayde. En attendant, neutralisez ce triste individu.
HAYDE: Avec plaisir. Haaayyyyyya, monsieur!
Et d'un brillant coup de savate, il neutralisa cet homme qui se faisait passer pour un russe.
GIGI: *Puis-je suggérer que nous partions maintenant? La foire de Dayton n'est peut-être pas terminée, peut-être pourrons nous voir la fin du discours de ce jeune politicien d'avenir, George H. Bush*
Et c'est à ce moment qu'un grondement menaçant se fit entendre...
16 février 2008
L'Affaire PFK (chapitre 8)
HAYDE: Mais comment arriver à un plan sans failles pour détruire une usine de gras de bûcherons avec ces objets tous aussi inutiles qu'incongrus Monsieur?
HELL: Comme vous êtes plein de pessimisme Hayde. Ne savez vous donc pas qu'en tant que fin limier aventurier sex-symbol je peux me sortir de n'importe quelle situation avec ce que je trouve sous la main?
HAYDE: L'idée ne m'avait jamais traversé l'esprit Monsieur.
HELL: Peu importe, faisons vite avant que les sbires de Brett ne nous rattrapent malgré mes talents de camouflage et vos solides savates. Donc quoi faire avec une gomme Bazooka Joe (la préférée des tout-petits et des dentistes sans scrupules), un peigne à moustache, un grenouille qui fait couic-couic lorsqu'on la squeeze et un poulet en plastique? Dites-moi Hayde, votre neveu Duncan ne travaille-t-il pas pour Bazooka Joe?
HAYDE: En effet Monsieur. Il est responsable d'ajouter la nitroglycérine dans cette friandise afin de faire exploser dans la bouche et donner aux adorables bambins un sourire resplendissant de gencives, sourire que l'on attribue d'ailleurs à tort à la savoureuse bande dessinée Monsieur. Bien sûr, il n'y a pas une si grande quantité de nitroglycérine dans chaque dragée mais je crois que ce serait suffisant pour partir une réaction en chaine dans les cuves de gras de bûcherons si nous pouvions trouver une quelconque source d'ignition, Monsieur.
HELL: Gigi, si l'on te camoufle dans la grenouille qui fait couic-couic si on la squeeze, penses-tu pouvoir aller percer un trou dans chaque cuve afin de s'assurer que le gras de bûcherons se déverse lentement mais surement dans l'usine?
GIGI: *C'est comme si c'était fait patron! Enfin de l'action! Kowabunga!*
Gigi enfile la grenouille qui fait couic-couic si on la squeeze et se met à l'action. Une fois que toutes les cuves ont été percées, elle retourne rejoindre Jack Hell et Mr Hayde qui entretemps avait trouvé 2 bouttes de scotch tape qui trainaient par terre (ces usines de gras de bûcherons sont si mal tenues).
HAYDE: Maintenant que du gras de bûcherons se répend lentement mais surement, quelle est la suite de votre plan, Monsieur?
HELL: Mâchez légèrement cette gomme afin de la rendre collante sans en enlever la teneur en nitroglycérine. Durant ce temps, je vais fabriquer un gazou avec le papier d'emballage et la savoureuse bande dessinée que je vais coller au peigne à moustache avec les 2 bouttes de scotch tape.
HAYDE: Voilà, Monsieur.
HELL: Collez la gomme au poulet en plastique et garnottez le dans la flaque de gras de bûcherons.
HAYDE: C'est fait, Monsieur... mais je ne vois pas en quoi cela nous avance Monsieur?
HELL: Comme la nitroglycérine est instable aux ultrasons, je vais en produire avec ce gazou de fabrication artisanale et ainsi la gomme explosera, le feu se propagera dans le gras de bûcherons, l'usine sera détruite, mon frère sera en beau joual vert et mon honneur ainsi que ma douce Anna que je n'ai même pas pu embrasser seront vengés.
Sur ce, Jack Hell se met à fredonner l'hymne à la joie en ultrasons avec son gazou ce qui fait exploser la nitroglycérine, propager le feu dans le gras de bûcherons, détruire l'usine, mettre Brett Hell en beau joual vert et venger l'honneur de Jack Hell ainsi que la mystérieuse mais non moins délicieuse Anna Karabine.
S'ensuit une course folle.
HELL: Voilà la sortie de l'usine. Vite Hayde, fonçons en espérant que la porte ne soit pas barrée.
HAYDE: Au pire, j'ai subtilisé les clés à un de ses affreux malandrins, Monsieur.
VOIX RUSSE QUI N'EST PAS CELLE D'ANNA KARABINE, NI D'ANNA KARABINE 2, NI DE SON CLÔNE, NI DE SA JUMELLE, JUSTE UNE VOIX RUSSE: Pas si vite Jack Hell...
HELL: Comme vous êtes plein de pessimisme Hayde. Ne savez vous donc pas qu'en tant que fin limier aventurier sex-symbol je peux me sortir de n'importe quelle situation avec ce que je trouve sous la main?
HAYDE: L'idée ne m'avait jamais traversé l'esprit Monsieur.
HELL: Peu importe, faisons vite avant que les sbires de Brett ne nous rattrapent malgré mes talents de camouflage et vos solides savates. Donc quoi faire avec une gomme Bazooka Joe (la préférée des tout-petits et des dentistes sans scrupules), un peigne à moustache, un grenouille qui fait couic-couic lorsqu'on la squeeze et un poulet en plastique? Dites-moi Hayde, votre neveu Duncan ne travaille-t-il pas pour Bazooka Joe?
HAYDE: En effet Monsieur. Il est responsable d'ajouter la nitroglycérine dans cette friandise afin de faire exploser dans la bouche et donner aux adorables bambins un sourire resplendissant de gencives, sourire que l'on attribue d'ailleurs à tort à la savoureuse bande dessinée Monsieur. Bien sûr, il n'y a pas une si grande quantité de nitroglycérine dans chaque dragée mais je crois que ce serait suffisant pour partir une réaction en chaine dans les cuves de gras de bûcherons si nous pouvions trouver une quelconque source d'ignition, Monsieur.
HELL: Gigi, si l'on te camoufle dans la grenouille qui fait couic-couic si on la squeeze, penses-tu pouvoir aller percer un trou dans chaque cuve afin de s'assurer que le gras de bûcherons se déverse lentement mais surement dans l'usine?
GIGI: *C'est comme si c'était fait patron! Enfin de l'action! Kowabunga!*
Gigi enfile la grenouille qui fait couic-couic si on la squeeze et se met à l'action. Une fois que toutes les cuves ont été percées, elle retourne rejoindre Jack Hell et Mr Hayde qui entretemps avait trouvé 2 bouttes de scotch tape qui trainaient par terre (ces usines de gras de bûcherons sont si mal tenues).
HAYDE: Maintenant que du gras de bûcherons se répend lentement mais surement, quelle est la suite de votre plan, Monsieur?
HELL: Mâchez légèrement cette gomme afin de la rendre collante sans en enlever la teneur en nitroglycérine. Durant ce temps, je vais fabriquer un gazou avec le papier d'emballage et la savoureuse bande dessinée que je vais coller au peigne à moustache avec les 2 bouttes de scotch tape.
HAYDE: Voilà, Monsieur.
HELL: Collez la gomme au poulet en plastique et garnottez le dans la flaque de gras de bûcherons.
HAYDE: C'est fait, Monsieur... mais je ne vois pas en quoi cela nous avance Monsieur?
HELL: Comme la nitroglycérine est instable aux ultrasons, je vais en produire avec ce gazou de fabrication artisanale et ainsi la gomme explosera, le feu se propagera dans le gras de bûcherons, l'usine sera détruite, mon frère sera en beau joual vert et mon honneur ainsi que ma douce Anna que je n'ai même pas pu embrasser seront vengés.
Sur ce, Jack Hell se met à fredonner l'hymne à la joie en ultrasons avec son gazou ce qui fait exploser la nitroglycérine, propager le feu dans le gras de bûcherons, détruire l'usine, mettre Brett Hell en beau joual vert et venger l'honneur de Jack Hell ainsi que la mystérieuse mais non moins délicieuse Anna Karabine.
S'ensuit une course folle.
HELL: Voilà la sortie de l'usine. Vite Hayde, fonçons en espérant que la porte ne soit pas barrée.
HAYDE: Au pire, j'ai subtilisé les clés à un de ses affreux malandrins, Monsieur.
VOIX RUSSE QUI N'EST PAS CELLE D'ANNA KARABINE, NI D'ANNA KARABINE 2, NI DE SON CLÔNE, NI DE SA JUMELLE, JUSTE UNE VOIX RUSSE: Pas si vite Jack Hell...
08 janvier 2008
L'Affaire PFK (chapitre 7)
HAYDE: Euh, monsieur
HELL: Oui Hayde?
HAYDE: Si je puis me permettre monsieur, on dirait que ça fait des mois qu'on a pas bougé.
HELL: Réellement, Hayde?
HAYDE: Si, monsieur. Regardez, ils sont même en train d'enlever les décorations de Noël.
HELL: Ciel, c'est pourtant vrai. Alors que quand nous sommes arrivés, il y avait des citrouilles. Que s'est-il passé?
GIGI: *Je crois que c'est un vortex temporel*
HELL: Tu veux dire Gigi que nous aurions voyagé de le temps?
ANNA KARABINE: À qui parlez-vous Jack?
HELL: Taisez-vous, je parle à Gigi.
GIGI: *En fait non, nous n'avons pas voyagé dans le temps, je veux plutôt dire que le temps a figé pour passer à une vitesse différente selon la perception de l'observateur*
HELL: Je n'y comprends rien, mais j'ignorais que tu étais si instruite en physique quantique.
GIGI: *Je suis quand même diplômée de l'ETS, l'École de Technologie des Sangsues.*
HAYDE: Euh, monsieur, nos poursuivants.
HELL: En effet, je les néglige. Fuyons.
S'en suivit une course folle dans les catacombes glauques et autres corridors sinistres du repère de Brett Hell. À plusieurs reprises ils passèrent près d'être pris, mais les talents de maître du camouflage de Jack combinés aux talents de savate de Hayde permirent à nos héros de fuir le danger.
Ils se retrouvèrent ainsi dans une zone plus industrielle de la base, sur des passerelles au-dessus des cuves où l'infâme gras de bucheron était mis à bouillir.
HELL: Mais... où est Anna Karabine?
GIGI: *Tiens donc, elle est disparue. Pourtant elle fuyait à nos côtés*
HAYDE: Monsieur, regardez.
On vit au détour du corridor Karabine avancer d'un pas mécanique, digne d'une zombie russe. De sa bouche coulait un filet de bave d'une teinte bleutée qui ne laissait guère d'illusions.
HELL: Enfer et damnation! Ils l'ont eue et ils l'ont plongée dans un bain d'algues bleues! La pauvre... elle a perdu la raison.
KARABINE: Turlututu! Je suis la Reine Victoria!
Et sur ce, Karabine plongea dans une cuve de gras de bucheron.
HELL: C'est horrible.
HAYDE: Effectivement monsieur. Quel odieux mensonge, elle n'est pas la reine Victoria. Saviez-vous que mon aïeul Chester Hayde a été domestique au Palais de Buckingham à cette glorieuse époque?
HELL: Que voilà une fascinante anecdote. Mais j'ai deux morts à venger: Anna et mon honneur. Détruisons cet infâme endroit!
GIGI: *Mais comment?*
HELL: Je suppose que personne n'a songé à apporter de la dynamite?
HAYDE: Hélas, non, monsieur. J'ai toutefois de la gomme bazooka joe, un peigne à moustache, une grenouille qui fait kouikouik si on la squeeze, et un poulet en caoutchouc.
HELL: Je suis sûr qu'on peut se servir de ces objets pour arriver à un plan sans failles!
HELL: Oui Hayde?
HAYDE: Si je puis me permettre monsieur, on dirait que ça fait des mois qu'on a pas bougé.
HELL: Réellement, Hayde?
HAYDE: Si, monsieur. Regardez, ils sont même en train d'enlever les décorations de Noël.
HELL: Ciel, c'est pourtant vrai. Alors que quand nous sommes arrivés, il y avait des citrouilles. Que s'est-il passé?
GIGI: *Je crois que c'est un vortex temporel*
HELL: Tu veux dire Gigi que nous aurions voyagé de le temps?
ANNA KARABINE: À qui parlez-vous Jack?
HELL: Taisez-vous, je parle à Gigi.
GIGI: *En fait non, nous n'avons pas voyagé dans le temps, je veux plutôt dire que le temps a figé pour passer à une vitesse différente selon la perception de l'observateur*
HELL: Je n'y comprends rien, mais j'ignorais que tu étais si instruite en physique quantique.
GIGI: *Je suis quand même diplômée de l'ETS, l'École de Technologie des Sangsues.*
HAYDE: Euh, monsieur, nos poursuivants.
HELL: En effet, je les néglige. Fuyons.
S'en suivit une course folle dans les catacombes glauques et autres corridors sinistres du repère de Brett Hell. À plusieurs reprises ils passèrent près d'être pris, mais les talents de maître du camouflage de Jack combinés aux talents de savate de Hayde permirent à nos héros de fuir le danger.
Ils se retrouvèrent ainsi dans une zone plus industrielle de la base, sur des passerelles au-dessus des cuves où l'infâme gras de bucheron était mis à bouillir.
HELL: Mais... où est Anna Karabine?
GIGI: *Tiens donc, elle est disparue. Pourtant elle fuyait à nos côtés*
HAYDE: Monsieur, regardez.
On vit au détour du corridor Karabine avancer d'un pas mécanique, digne d'une zombie russe. De sa bouche coulait un filet de bave d'une teinte bleutée qui ne laissait guère d'illusions.
HELL: Enfer et damnation! Ils l'ont eue et ils l'ont plongée dans un bain d'algues bleues! La pauvre... elle a perdu la raison.
KARABINE: Turlututu! Je suis la Reine Victoria!
Et sur ce, Karabine plongea dans une cuve de gras de bucheron.
HELL: C'est horrible.
HAYDE: Effectivement monsieur. Quel odieux mensonge, elle n'est pas la reine Victoria. Saviez-vous que mon aïeul Chester Hayde a été domestique au Palais de Buckingham à cette glorieuse époque?
HELL: Que voilà une fascinante anecdote. Mais j'ai deux morts à venger: Anna et mon honneur. Détruisons cet infâme endroit!
GIGI: *Mais comment?*
HELL: Je suppose que personne n'a songé à apporter de la dynamite?
HAYDE: Hélas, non, monsieur. J'ai toutefois de la gomme bazooka joe, un peigne à moustache, une grenouille qui fait kouikouik si on la squeeze, et un poulet en caoutchouc.
HELL: Je suis sûr qu'on peut se servir de ces objets pour arriver à un plan sans failles!
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